Merci.

Publié le par Sisyphe

Je me souviens où le partage a commencé.


C’était par curiosité, poussé par l’ennui d’un travail de nuit. Ainsi un jour débarquais je sur le chat d’orange, a grand coup de cliquetis de téléphone a touches aujourd’hui presque révolus. Il y avait des sortes de « salons » de discussions par thème… amusant un temps, mais vite lassant. Puis quelques temps plus tard, ce fut la découverte du blog.

 

Le blog orange… quelle aventure ! Inénarrable pour ceux qui n’ont pas connu ce tout petit monde bien particulier qu’était « Orange blog ». Des souvenirs, des histoires, j’en ai plein la mémoire… des sympathiques, des vraiment drôles, et des si pitoyablement ridicules que vous n’en croiriez pas vos yeux si je vous les écrivais. Des blogs, des blogs… j’en ai eu des tas la bas. Mon premier ce fut Abaalam, vint ensuite Baalberith, puis en vrac et anachroniquement Silent_hermitt, In_partibus, Basile_Omega, il y eu aussi les « collectifs » Lethal_Monkey, Pink_Candy et d’autres que j’oublie très certainement. Foutu orange blog et sa moderation a deux sous… que de crises de nerf, de menaces et d’articles haineux visant les modérateurs… une véritable épopée vous dis je^^ Enfin bref. C’est loin tout ça.

 

La suite ça a été Overblog… ainsi naquit Monsieur_Triste que certains d’entre vous connaissent. J’avoue humblement regretter aujourd’hui de l’avoir effacé. Meme si il était nécessaire de soustraire mes écrits à certains yeux. En parallèle du tristounet naquit Camisole, mon blog de créa d’images, puis enfin Sisyphe, l’actuel, ainsi que la-marque-du-papillon (mais ce dernier va disparaitre, il me faut repenser cette « infinnissable » nouvelle de fond en comble si je veux en faire quelque chose avant la fin.)

 

D’ailleurs, en pensant à tous ces blogs, je songe à une demoiselle ou dame –j’en sais fichtre rien- qui un beau jour me mail en m’engueulant et en me traitant de fou, de menteur et j’en passe, comme quoi je serai véritablement atteint de trouble de la personnalité multiple. De ce que j’ai compris, je tiendrais un blog a mon propre insu, ou je parle visiblement d’elle… de nos courts échanges par mail lorsque le problème a surgit, je n’ai que pu comprendre que visiblement, elle pensait que nous avions eu des discussions –depuis quelques temps visiblement- par mail. Elle me sortit une histoire de dentelles grises à laquelle je n’ai rien compris… il semblait que je conversais assez régulièrement avec elle a une époque ou je n’éditais plus ici pour la simple raison que je n’avais pas de connexion internet. Le mailing par téléphone étant vraiment très lourd… j’ai laissé tomber là l’affaire et « d’assumer » -si je puis dire- d’être le skyzo de service… tant pis.
Quelques mois plus tard, un autre mail d’une lectrice -depuis presque le début d’over  je crois- me disant sensiblement la même chose…  o.O  … Bon, avec internet les échanges plus aisés me permirent de comprendre que y’avait vraiment maldonne quelque part… et en effet : Quand on tape « sisyphe overblog » chez dieu, on tombe effectivement sur moi MAIS AUSSI sur un bonhomme du même nom, tenancier du « blog de l’absurde ». Alors bon, loin de moi l’idée de juger l’écriture, les sujets et tout le bataclan de cette personne, cela dit, me confondre avec lui (après avoir lu une dizaine de ses articles) ben… c’est presque insultant (j’ai bien écris presque.)
Pour clore ce chapitre, si jamais la première de ces donzelles lit ces mots, je tiens a dire que j’ai toujours rigoureusement tenu au courant mes lecteurs de mes nouveaux blogs et que j’ai VRAIMENT autre chose à foutre que prendre les gens pour des cons.

 

Mais au fait cet article pour quoi au fait ? Ben pour dire –a ceux qui restent- Au revoir et peut être même adieu. Oui oui, je sais des « adieu », des « au revoir » j’en ai fait plein… cela dit à ces époques j’arrivais encore à écrire quelques chose… Or la, plus rien ne sort, nib, que dalle, que tchi, wélou, si ce n’est du genre des deux pitoyables textes dernièrement édités. Après tout… n’ai-je pas toujours dit que tout se paye ? Qu’on a, au final, que ce qu’on mérite ? Farpaitement !

Dans l’année qui vient de s’écouler, j’ai obtenu avec brio le « Gros Connard World Award » Fais du mal malgré moi a une personne qui ne méritait absolument pas d’avoir mal et qui n’en avais surtout aucun besoin (mais qui a besoin qu’un connard vous fasse du mal mmh ??). Saupoudrez ce fait –déjà bien conséquent- d’un départ dans la douleur de mon seul et unique Chien… vous obtiendrez une pilule que je vais mettre quelques années à avaler. Il faudra encore bien du temps pour la digérer et encore plus pour la déféquer.

Alors OUI « les choses n’ont d’importance que celle qu’on veut bien leur donner »… A croire que ces deux choses plus haut… le sont beaucoup à mes yeux. Un jour peut être… me pardonnerais je. Mais ce jour est loin, très, très loin.

OUI « les contemplatifs où qu’ils aillent, vont toujours trop loin » Un jour peut être reviendrai-je, là encore rien n’est moins sûr. Car je suis bien a des années lumières de ce qui fut.

 

Je sature… je déborde, je bouillonne, je raz-de maréeise, je tsunamise, je cyclonise, tempêtise. Fixe comme un putain de pilier en béton armé, planté au milieu de rien, je me prends tout dans la gueule de plein fouet en serrant de plus en plus les dents. Je me regarde moi, je m’énerve, je regarde le monde je m’énerve. Je regarde les gens, j’ai envie de vomir, je me contemple de loin… j’ai la nausée. Aussi surement que la saloperie génétiquement héréditaire qui me ronge inexorablement les entrailles, je mérite de me prendre tout ça dans la gueule. Et je mériterai tout cela jusqu’à ce qu’ENFIN je comprenne REELEMENT mes erreurs afin de tenter par tous les moyens de ne pas les reproduire dans le temps qui m’est imparti, et ce, même si ce dernier risque fort de prendre une bonne claque. Tant pis c’est ainsi, et vu l’état du monde, je dirais même tant mieux.

 

Voilà ! Ayé j’ai fini. Mine de rien… y’avait bien longtemps que je n’avais rien écrit ici. Un peu plus de 1000 mots pour vous dire salut et merci, a vous les gens. A ceux qui restent, a ceux qui se sont enfuis parce que mieux à faire que de lire un tristounnet qui en plus n’écrit plus. Merci oui, sincèrement merci de m’avoir suivi tout ce temps. Oh… j’dis pas que j’pars definitivement… du moins pas pour l’instant, j’dis juste… que j’pars pour longtemps, car j’ai trop de choses à tenter de comprendre.

 


Suite à tout ça, z’avez parfaitement le droit de ne rien dire, de vous en foutre éperdument (c’est certainement ce qu’il y a de mieux a faire), de vous gratter là ou vous voulez si ça vous démange et de ne pas attendre une réponse à une éventuelle question.

De mon coté je ferai pareil  -promis- et j’en profite surtout pour vous dire encore une fois et le plus sincèrement du monde MERCI. 

 

 


Pour finir vraiment  vu que rien ne sort, voici du réchauffé niveau texte. Mais avouons qu’il est très à propos celui çi.

 

 

Le jour avenir

 

 

Veuillez ne pas en tenir compte.

Veuillez continuer de vivre encore.

Sans ternir ce qui vous dompte,

Cette vie qui bout jusqu'a la mort.

 

Le voilà le jour de l'égalité suprême

Et la réponse aux esprits torturés.

Le voilà le jour de l'ultime flemme,

Le plus grand des repos mérités.

 

Je vous devance des quelques pas

Et je ne pourrai plus vous revenir.

Mais retenez que le chemin est là.

Et gardez-moi dans vos souvenirs,

Vivant et tel que je fus devant vous.

Parlez de moi, comme si j'étais ici,

Parlez de moi comme un vieux fou

Qui, à travers vous est encore en vie.

 

Le voilà le jour de mon seul anniversaire,

Ou je vous voudrai, oui, tous saouls de joie.

Le voilà le jour sans paradis, sans enfer,

Enivrez-vous de mon départ et que fête soit.

 

Veuillez sourire et même aimer,

Veuillez-vous étreindre, pleurez peu.

Souriez que diable! Je survivrai…

Dans vos mots, vos amours et vœux.

 

Je suis juste allé un peu plus loin.

Pour continuer ce qui persistera à être,

Tant que vous ne m'oublierez point.

Ainsi je ne pourrai jamais disparaître.

J'emporte avec moi beaucoup de vous.

Parlez de moi, et de ce que vous en avez pris,

Parlez de moi, montrez-vous les bouts

De ce nous garnissant les poches de vos vies.

 

Le voilà donc ce jour forcement à venir,

Notre finalité ô combien commune a tous.

Le voilà le jour de vos funestes soupirs,

Ou vous verrez l'homme qui meurt et non l'arbre qui pousse.

 

Veuillez ne pas en tenir compte.

Veuillez continuer de vivre encore.

Sans ternir ce qui vous dompte,

Cette vie qui bout et s'évapore.

 

_____

 

Virtuellement vôtre,

 

M.


Publié dans In partibus

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Commenter cet article

Euh bah... 04/06/2013 20:08


Bisous

sunnyboy 08/05/2013 20:29


Bon, mais sinon, qu'est-ce que tu trafiques? T'es ou surtout? Tu vas bien?

M-a-y-i-e/kelk'1.2.bi1. 18/04/2013 11:58


Une petite pensée juste au passage, sans attendre de retour comme tu le notifies clairement pour une toute petite poignée d'entre-nous. En tout bien tout honneur que je ramène ma fraise encore,
euh bah mes excuses...disons que...ta tristesse m'a toujours profondément touchée, parfois si blessante qu'il m'était insurportable de pour poursuivre tes écrits. Comment peut-on lire et se
délecter de la réelle souffrance de son prochain et ne rien faire ? Tu ne les inventes pas tes maux. Cependant on ne remettra jamais en cause le fait que tu écrives merveilleusement bien, tu
as cette richesse en toi, et que tu devrais l'entretenir(loin du net), écrire, et publier un livre...


J'espère que tu vas bien, de grosses bises à toi fiston, et portes-toi bien.


C'est donc et pour de bon, que je referme la porte derrière moi.


;)Ciddhâtaboulette...

Lyly 24/02/2013 19:18


ben...mais...heu...


comment dire...alors là ça m'en bouche un coin, je suis en congés, j'ai pas écris ni lu depuis ...bouh...des lustres, une envie subite d'aller voir ce que tu fais  et que vois-je?? tu pars!?


Eh déconne pas Manu,C't'à moi qu'tu fais d'la peine, nananananana nanananana... 


une bise quand même et au plaisir...



kelk'un de très bien. 03/02/2013 19:26


Et bien...en lisant...comme ça juste au passage...après une semaine bien lourde...et mois, et juste trois ans quoi, sans compter toutes celles qui juste avant, lol, avec ce putin de périple que
je me suis fait, et tout ce que j'ai pu enduré, je me dis non, et même si j'écris dans le vide, et même si les gens s'en tamponnent royalement le coquillard, à ce jour, il m'est incapable de
vouloir du bien à la race humaine. S'ouvrir au monde...mdr...s'ouvrir à quoi ? unh ? Comment ? Vous n'imaginez même pas...si vous saviez...misérables humains sur cette Terre...


Tout le monde ne mérite pas le bonheur, non, on ne peut pas souhaiter le bonheur à tout le monde sur cette Terre.


Juste comme ça au passage...en te souhaitant de trouver ton équilibre...et d'être heureux ainsi...