La haine sereine. -3-

Publié le par Sisyphe

 

   Je suis la pour t’apprendre certaines choses. Je vais d’ailleurs te laisser encore un moment, seul cette fois. Pour que tu puisses repenser a l’élastique dimension du temps, à la longueur que peut lui conférer l’esprit mis dans une situation d’impuissance, d’une situation a laquelle on aimerait échapper a tout prix. Deux notions que tes victimes connaissent par ta faute. Et que tu découvres à présent.

 

A toute a l’heure.

 

_Tout se déroule comme tu veux Abel ?

_ Oui Natacha. D’un coté... il ne pourrait en être autrement je crois.

_Oui c’est vrai.

_Tout est prêt ?

_Oui, le dossier est la sur la table. Tu es sur que tu veux aller jusqu’au bout ?

_Certain. Pourquoi cette question ?

_Je ne sais pas… Je pense a ses enfants je crois. La suite va être dure pour eux. Peut être que tout ce temps passé m’a assagie… non je ne sais pas en fait. Bon… fais le. Terminons cette histoire.

_La perte sera surement moins dure que la découverte d’un père pédophile qui de surcroît s’apprêtait à violer sa fille de 6ans, Natacha. Ils en ressortiront plus fort, comme toi. Ne te sens pas obligée de regarder ou de rester, je ne t’en voudrais pas tu le sais bien.

_Non… je vais rester. Il le mérite… Et puis tu as besoin de moi.

_Je le crois aussi. Et pas qu’au nom de Camille.

_Bien. Tu veux le laisser poireauter encore longtemps ?

_Non pas trop. Je vais bientôt y retourner. Tu peux aller le faire boire s’il te plait ? Je veux qu’il soit entièrement disponible pour la suite..

_Ok. J’y vais.

 

Abel alluma une cigarette et regarda Natacha par l’ouverture donnant sur la pièce ou siégeait ligoté Jonathan De Lagarde, fils à papa ayant mené une vie heureuse et insouciante malgré son panel impressionnant d’exactions. « Tout se paye » pensa Abel. Il regardait sa complice faire boire ce pourceau au travers de son bâillon avec le même regard qu’elle : éteint à tout jamais. Dans ses yeux ne siégeait ni colère, ni rage seule une haine sereine, il n’y avait en eux que la détermination de mettre un terme a tout ça. Abel avait un grand respect pour elle, leur relation était vierge de tout rapport sexuels, de tout rapport amoureux, chacun étant un jour déjà  morts dans un coin d’une manière différente bien qu’a la violence similaire. Mais ils s’épaulaient l’un l’autre et la réalisation de leur plus grand projet allait les lier définitivement. Elle était toujours aussi belle qu’à la première rencontre, ses cheveux noirs de jais barrant ses yeux d’émeraudes, tombant sur des épaules droites et solides surmontant un corps svelte et tonique. Elle revint vers lui.

 

_C’est fait.

_Bien. J’y vais.

 

Natacha se posta devant l’ouverture par laquelle regardait son ami il y a quelques instants. Ses poings se serrèrent, croisés dans son dos. Elle pensait aux années écoulées en sa compagnie, elle regardait  cet homme au grand et large corps, coffre-fort d’un cœur séché par son œuvre, lui aux cheveux ras et blond découvrant ses yeux bleus ciel. Cet homme blessé a mort par la perte successive de sa femme puis de son enfant. Camille et Rebecca étaient tout pour lui et le sont encore aujourd’hui. Un homme rongé par la douleur devant son catharsis. Natacha avait peur de la suite, peur que son platonique compagnon sombre, sans but après avoir atteint le seul qu’il s’était fixé. Mais c’était un homme intelligent et pragmatique, et puis elle serait la pour la suite, quoi qu’il arrive. Pour l’heure il en était à l’ultime phase d’exécution du plan.

 

   As-tu étanché ta soif ? Il me tenait à cœur que tu sois disponible. Bien. Alors as-tu compris ce que je voulais te faire comprendre ? Je suppose que oui, car tu es un homme aussi intelligent que vicieux. Que tu t’en repentes ou pas, cela m’est égal, j’espère que ça aussi tu l’as compris. As-tu remarqué comme ton droit de réponse a été aboli ? Cela fait parti de la leçon de l’impuissance, du silence forcé. Et puis qu’y aurait-il à entendre de ta part ? Si ce n’est supplication et pleurs… Tu les réentends à présent ? Les supplications et les pleurs de celles dont tu as détruit la vie ? Je l’espère en tout cas, car se sont surement les même que tu invoquerais ici. Avant la dernière partie de la leçon, je vais te raconter la suite des événements. Au cours de notre dernière entretien, tu as du comprendre que nous avons monté contre toi un dossier très pertinent, très complet, pourvu des vidéos et des témoignages dont je t’ai parlé. Il en existe plusieurs copies, copies qui, bien sur, arriveront sur les tables des êtres qui te sont le plus chers, tes parents, ta femme, ta maîtresse, tes amis et aussi a certains journalistes nous ayant promis que l’intégralité de ce que nous avions à dire sur toi sera édité, étalé aux yeux de tous. Nous tenons à te détruire sur tout les plans que ce soit, et crois moi sur parole, nous y arriveront. Je suppose qu’à présent, tu te demandes quelle va être la suite, et tu fais bien.

La suite des événements, a un rapport direct avec la chaise sur laquelle tu te trouves, ainsi qu’avec cet outil que tu ne peux pas voir. Outil qui va me permettre, sans plaisir aucun, non, de te faire comprendre ce que l’on nomme le « rapport de taille » sois sans inquiétudes, tu vas apprendre très vite.

 

Les poings de Natacha se fermèrent un peu plus. Elle-même, dans tous ses désirs de vengeance, n’avait pas pensé à faire une telle chose à son bourreau par le passé. Elle, avait simplement émasculé le violeur en le laissant mourir doucement dans son sang. Abel lui,  avait très vite vu le coté le psychologique de la chose, reniant la violence physique, la trouvant trop proche des pratiques de ces barbares. Mais le coté manipulateur des violeurs pédophiles, quelque part, le fascinait. Il avait juré de retourner cette violence contre eux, contre lui, principalement. Elle le regarda le mettre en position. Appuyant son visage contre le sol, la chaise basculée en  avant dévoilait le dessous de son assise sciée en rond par ses soins et, ainsi offerte, prenait alors tout le sens de son utilité. En silence, il sortit des ciseaux de sa poche, découpa précautionneusement le pantalon, le caleçon, puis prit la batte de base-ball et s’approcha de lui.

 

   Vois tu, après un rapide calcul, il s’avère, que cet outil traduit bien la différence  de taille qui existe entre le corps d’un adulte et celui d’un enfant. Toi qui a toujours prôné la sodomie, je suis sur que tu comprends ou je veux en venir. Il est important pour moi que tu saisisses pleinement ce que tu as fait endurer à tes victimes que ce soit psychiquement ET physiquement. Aussi, par le biais de cette batte de base-ball, je pense pouvoir y parvenir parfaitement.

 

Tout son être se crispa intégralement, les souvenirs déferlaient, s’épanchant  de la mémoire douloureuse de Natacha, une larme coulait sur sa joue. Un indescriptible frisson lui parcouru le corps, fait de jubilation, de dégout, de satisfaction et de peur. Elle admirait Abel en train d’aller jusqu’au bout, dans un acte horriblement contradictoire a ce qu’il était au fond de lui. Elle qui ne pourrait jamais avoir d’enfants comprenait pleinement aujourd’hui, a cet instant précis, a quel point la douleur de l’esprit pouvait ravager la raison et transformer des anges en démons. Le calme inquiétant du père ayant perdu sa fille a jamais lui fit peur l’espace d’un court moment, elle tressaillit d’inquiétude, avant de croiser le regard calme et déterminé d’Abel où cette étrange lueur de haine sereine dansait doucement. Non il n’était en rien fou, si ce n’était d’une douleur inextinguible. Il savait que ce qu’il allait faire ne l’apaiserait pas au fond, il rendait justice, voila tout. Elle se retourna et se dirigea vers un grand sac noir.

L’outil d’apprentissage se posa, précis, puis s’enfonça brutalement dans le fondement de Jonathan De Lagarde, se frayant sans ménagement le passage nécessaire vers son but. Il avançait sans faiblir, sourd aux cris étouffés et au gémissement de douleur de son hôte, il avançait, indécent et obscène, encore et encore, trop grand, trop gros. Puis s’arrêta.

 

   Tu les entends ? Tu t’en souviens à présent ? Tu le comprends le rapport de taille ? Voila ce que tu as fait subir à des enfants. Des enfants qui n’en sont plus depuis longtemps à cause de toi. Tu les entends n’est ce pas ? Moi, le discours de tes victimes me hante souvent. J’espère oui, de tout mon cœur, que tu les entends. Dans ce noir le plus absolu, le plus habile, le plus serré, le plus voulu. Ressens les bien, imprègne toi des leçons que tu viens d’apprendre, tu es en train de vivre ce que tu as fait vivre, la est mon seul but : le partage avec toi. Je vais te laisser seul un petit instant, le temps de mettre en place une toute dernière chose qui est en train de se préparer. Mais avant…

 

Natacha était affairée dans l’autre salle à fixer au plafond  les attaches d’une grande combinaison noire prodigieusement épaisse. Elle entendit la tronçonneuse pétarader et faire son travail, elle savait bien sur, qu’Abel allait laisser la majeur partie de la batte de base-ball la ou elle était, il était en train de la couper au plus proche par nécessité pour la suite. Elle rapprocha 4 grandes bouteilles d’oxygènes et disposa sur un meuble proche de la combinaison désormais fixée au sol et au plafond,  un petit lecteur MP3 relié à un gros casque audio. La phase finale était prête. Puis elle retourna voir Abel qui était en train de détacher calmement sa proie de la chaise.

 

_Comme prévu il est tombé dans les pommes ce porc.

_Y’a même pas de quoi en faire du bon boudin…

_L’humour n’est pas de mise, du moins à cet instant j’en suis dépourvu, pardonne moi Natacha. Nous en rigolerons plus tard si tu veux bien. La combinaison est prête ? Le reste aussi ?

_Oui… Tout est prêt.

 

Elle se sentait honteuse, n’avait même pas compris elle-même ce sursaut d’humour déplacé, peut être était elle dans le même  état que lui : pressée d’en  finir. Sauf qu’Abel, comme toujours ou presque, arborait un visage calme et fermé par la détermination, pendant que elle trahissait son agacement empressé d’un front perlé de sueur. En silence, Ils placèrent le corps évanoui dans l’épaisse combinaison, ajustèrent un masque a oxygène sur sa bouche et lui mirent le casque sur ses oreilles.

 

_Fais lui reprendre conscience veux tu ? Et ensuite attends-moi dehors s’il te plait.

 

   Te revoilà parmi nous, Monsieur De Lagarde. Violeur d’enfants, assassin de ma fille. Parmi nous, et toujours dans ton noir le plus absolu, le plus habile, le plus serré… et le plus insensible a présent. La combinaison dans laquelle tu es, est spécialement conçue pour que tu ne ressentes plus rien, emplie d’un gel neutre coupant ton cerveau de toutes sollicitations et de quoi que ce soit d’extérieur. Pourquoi n’est-ce pas ? Ca aussi tu vas le comprendre. Tu noteras le casque que tu as sur les oreilles, ce casque va te faire entendre l’intégralité des témoignages de tes victimes, ceux que vont entendre et voir dans deux semaines tous ceux que tu aimes. Le lecteur est réglé pour que tu les entendes deux fois chacun afin que tu te souviennes bien de tout et qu’il ne reste dans ton esprit que les voix, les pleurs de tes victimes. Pour que tu te noies, impuissant, dans leurs récits dont tu es tout sauf le héros. Cela devrait durer un bon moment durant lesquels tu sentiras encore la douleur de l’objet qui te déchire les entrailles actuellement. Puis grâce à une savante solution anesthésiante  injectée par mes soins, la douleur disparaitra a cet endroit, ainsi que toutes autres sensations grâce a cette combinaison. Avec ce temps, dont tu as sans nul doute maintenant, saisit pleinement l’élasticité, le manque de stimulations affaiblira lentement ton cerveau jusqu'à la mort cérébrale. Je te le dis franchement cela prendra du temps. Beaucoup de temps.  Aussi parce que j’ai donné a ton corps une autre piqûre lui procurant tout les nutriments dont il aura besoin pendant les quelques temps à venir. Tu seras pourvu en oxygène aussi, bien plus qu’il ne t’en faudra.

Tu vois, Jonathan De Lagarde, fils de Raymond De Lagarde et Juliette Jacob, amant de Sandra Clint et Véronqiue Dumond, mari de Catherine Coquet et enfin père de David, Pierre et Camille De Lagarde, tu vois… tout se paye quoi qu’il arrive et quel que soit le temps que cela prenne. C’est la phrase de clôture de ta dernière leçon. LA chose à retenir.

Dans le noir le plus absolu, le plus habile, le calculé, le plus désiré par un autre que toi, toi aussi tu le sauras : Tout se paye.

Adieu.

 

Il respira un grand coup, prit un chiffon, épousseta par soucis du détail chaque chaines tenant la  combinaison, puis la combinaison elle-même. Le casque audio, le masque. Il retourna dans l’autre pièce, fit de même avec la chaise, la poignée de porte et jeta un attentif regard sur le moindre élément présent. Puis, au milieu des derniers gémissements de désespoir auxquels il ne prêtait même plus d’attention, Abel ouvrit les vannes des bouteilles d’oxygènes, les astiqua aussi, et enfin nettoya le petit meuble ainsi que l’appareil qu’il replaça en appuyant sur le bouton « play » du petit lecteur anthracite.

Avant de refermé la combinaison jusqu’en haut.

 

Le chiffon se posa sur la poignée intérieure, puis celle de l’extérieur, une clé tourna en dessous d’elles, condamnant la porte du petit chalet.

 

 

FIN

(épilogue a suivre)

 

M.R 2011

 


Publié dans Nouvelles

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Clo :0038: 03/07/2011 10:51



Encore une page lue en apnée !!!


C'est moi qui aurais eu besoin d'oxygène !! lol


Quand le bourreau est sourd et aveugle devant la souffrance qu'il inflige à ses victimes, il n'est point besoin que le narrateur s'étende sur ses souffrances à l'heure de la "justice".


Qu'il les vive dans les mêmes conditions que ses victimes et l'imagination du lecteur fera le reste.


Fan de polars, moins le narrateur s'étend et plus le lecteur imagine.


Seul bémol (pour moi) à cette histoire: je trouve tes pesonnages principaux un peu trop stéréotypés, mais bon, ce n'est pas vraiment important .


Je vais lire l'épilogue ---------------------------->



Sisyphe 03/07/2011 20:03



Merci pour ta lecture Clo :)


 


Vous êtes semble t il toutes et tous unanimes: Y'a un bug niveau description physique des personnages... Je note!^^



cecyle 29/06/2011 21:23



Une idée...bonne (le mot me parait dérangeant), des personnages qui semblent intéressant mais pas assez dévellopés à mon sens! ;)


Pas contre, en lisant les commentaires concernant de lagarde et sa non-humanité, j'ai repensé à une phrase d'Eric Emmanuel Shmitt, dans la part de l'autre, ça disait un truc du genre: c'est en le
faisant passer pour un monstre, qu'hitler a toutes les chances de se réincarner un jour, car c'est comme nier son existence, alors qu'en pensant à lui comme à un etre humain, qui a fait des
choses monstrueuses, on réalise que ce peut-être n'importe qui, et alors, on sera plus vigilant et on évitera ptetre d'autres horreurs...


Bon, il devait pas du tout le dire comme ça, il parle bien mieux, mais bref, c'est ainsi que je m'en souviens!


Après, c'est aussi mon (étroit) esprit de contradiction qui s'exprime, mais ayant malheureusement baigné dans ce genre de trucs depuis longtemps, je sais que ce ne sont des monstres que pour leur
victimes, pour les autres ils ont l'air tout à fait banals...


Mais pardon! je m'étale sur le fond, mais c'est surement parce que pour la forme, rien à dire!


Si ce n'est que j'aime le délire!


Après comme je suis une fille gourmande, je dirais...encore!


Oh lalala, tu vas finir par me prendre pour une taré...


Hihi


Bonne soirée msieur!



Sisyphe 29/06/2011 22:18



Je comprends bien l'idée de develllopement de personnage, mais ceci est une nouvelle parlant d'un instant précis reliant plusieurs vie aux lourds passés, j'aurai aimer quelque part develloper
plus le personnage d'Abel et de son rapport avec sa fille ainsi que Natacha, son passéea elle aussi... mais aprés on tombe dans le roman... et un roman, c'est super méga dur a gérer!! On tombe
trés vite dans le n'importe quoi et ça je ne veux pas... le format "nouvelle" m'allant trés bien, n'ayant pas le bagage nécéssaire pour uu roman^^


Par une "habile" flemmardise quelque peu deguisée en excuse, je sollicite beaucoup l'imagination du lecteur, sur beaucoup de point, tout en le restreignant le cadre sur l'action prinsipale. C'est
du moins ce que j'ai tenter de faire ici^^


 


"La part de l'autre" est un excellent livre Schmitt a une écriture remarquable.. d'ailleurs je doit lire "quand j'étais une oeuvre d'art" tiens... je m'en souviens a présent.


Merci pour ton compliment Cecyle, sous quelle que forme qu'il soit :)


 


Bonne soirée a toi aussi!



li 29/06/2011 15:52



Pour ma part, j'étais en plein dedans. Je suis une aficionada de polars. Je pense que l'agonie de De Lagarde est exprimée avec les ressentiments d'Abel de façon nette et déjà bien assez
"cruelle".


Permettre à De Lagarde d'émettre sa souffrance lui aurait octroyé l'humanité dont il est par sa nature exempté. En fait, je pense qu'il n'a pas son mot à dire.


Voilà pourquoi ta fin est fascinante à mon sens.


Bravo Sisyphe, oui, vraiment bravo.


 



Sisyphe 29/06/2011 16:08



Oah^^ si tu es une lectrice de polar en plus, le compliment est d'autant plus grand!! Tu as bien compris ou je vouais en venir avec De Lagarde oui:)


Les idées exprimées ici vont servir en tous cas... un prologue va voir le jour, et l'épilogue s'étoffe.. je vais presque faire une nouvelle qui ressemble a quelque chose :D


 


Merci beaucoup de ta lecture Li :)



Julia Heim 29/06/2011 14:12



Je pensais particulièrement aux descriptions physiques des personnages qui font un peu "arlequin" ;))



Sisyphe 29/06/2011 16:04



Serieux?^^ Pourtant la description reste extremement sommaire et laisse a l'imagination beaucoup de place... (bon, sachant que tu es a mille lieux d'en manquer, ça me rassurequelques part ! ^^)


Merci Julia :)



bria 29/06/2011 10:52



Il est inutile que j'en rajoute, je rejoint Eva Luna ... 3 personnages dans une pièce et une seule âme qui vive et bizarrement trois c'est également le nombre de chapitres consacré, Je pense que
tu aurait pu en dévoiler plus sur ces personnages ou flashback ou ce que tu voudra voir même de ton petit déj du matin ^^. 


Le résultat est très (très) bien, les coms le témoigne mais ... tu nous laisse sur notre faim d'en savoir plus. ;-)



Sisyphe 29/06/2011 11:18



raaah je suis d'accord avec vous -d'un coté- mais aprés c'est carrement un roiman qu'il faut la... pour le faire bien! Et pour l'instant, je pense que je n'ai pas les outils pour..


Mais merci beaucoup pour tout ça! ça aide a comprendre :)