Quantcast
  • Le dernier des dodos (31/05/2011 publié dans : Réeditions )
    Au nom de quoi dois je être heureux après tout? Dis moi toi qui est beau, jeune et un peu fou, Oui toi! qui me dis chante la vie comme un coucou! Ouvre un peu les yeux sur les oiseaux, Et regarde ...
  • Chanson paillarde (30/05/2011 publié dans : Chansons et parodies, neuves et d'occasions... )
    Ha! crénom de nom, de nomdegu Crénom de bois, si j'avais su, Ce que mes poules m'on pondue Y’a de quoi vous donner la berlue ! Fait point bon être un coq, Même les pattes au sec, Trop d'poules ont ...
  • Alfred (29/05/2011 publié dans : Réeditions )
    Alfred était un caïd. Ca se voyait tout de suite. Le regard noir, le col immaculé tiré a quatre épingle, le cheveu brillant et ordonné. Alfred, personne ne venait lui chercher des noises, il en ...
  • Marc (28/05/2011 publié dans : Nouvelles )
    Sous les lumières multicolores des rues emplies de vitrines, de maisons aux fenêtres décorées, des appartements aux balcons clignotants d'hypocrisie semi bourgeoise, Marc marche. Marc marche dans ...
  • Persistance (27/05/2011 publié dans : In partibus )
    Avec son âme elle a coloré le ciel, Et de ses doigts, fait des merveilles, Avec ses yeux, fait naître le soleil, Et de sa voix, des vents de miel. Avec son cœur elle a éconduit la rage Avec ses ...
  • Idée en l'air (25/05/2011 publié dans : In partibus )
    Des fois que ça m'aide a continuer de l'écrire, un petit bout a chaque fois, je parviendrai peut être a y remettre de l'ordre a force!! Les chroniques Du livreur triste -le blog- C'est par la... ...
  • Le petit monsieur gris (25/05/2011 publié dans : Nouvelles )
    Un jour, dans un endroit a lui, naquît doucement et sans bruit, le petit monsieur gris. C'était une petite pièce, ni ronde ni ovale mais dépourvue de coins, c'était une pièce sans portes avec deux ...
  • The man in constant sorrow - Soggy Bottom Boys - (25/05/2011 publié dans : Chansons et parodies, neuves et d'occasions... )
    Version O.S.T Version Trailer O'brother sur daily The Soggy Bottom Boys -Oh Brother Where Art... par Saori_san Paroles et traduction ICI ------- Si vous n'avez pas vu ou écouté O'Brother v oila de ...
  • In Partibus -(Chronique d'une fin des temps)- (23/05/2011 publié dans : Nouvelles )
    Une réédition de plus, notablement améliorée a mon sens. Je ne saurai dire si la version en est définitive, a mon avis non... tant la première version m'a fait honte... Quelques relecture ...
  • Le peuple du silence. (19/05/2011 publié dans : Nouvelles )
    Oui. Encore une fois pour ceux qui la connaisse... Version retouchée par deux fois depuis sa dernière édition, la voici en integralité et selon moi, un peu mieux tournée... Allégée, ré allourdie, ...
  • Pouvoir (17/05/2011 publié dans : In partibus )
    Tu pourras, Te faire pavé de ville, Fleur de campagne, Palmier des îles, Ou pin de montagne, Chasser l’horizon, Courir aux quatre coins, Chercher le fond, Ne regarder que demain, Tu pourras, Fuir ...
  • Mansfield TYA (16/05/2011 publié dans : Chansons et parodies, neuves et d'occasions... )
  • Factice (14/05/2011 publié dans : In partibus )
    J‘ai la pensée multiple, Précise et assassine. J’ai les maux crédibles, La douleur adamantine. Un brin de paille, Dans une botte d’aiguilles. J’y plonge les mains, D’hier et de demain, Et la ...
  • Proverbe Congolais (13/05/2011 publié dans : In partibus )
    "Qui avale une noix de coco fait confiance a son anus."
  • Tableau D'art content pour rien (10/05/2011 publié dans : Fusible restant )
    ------- Traduction graphique d'un pensée sur l'ambiance actuelle. Art content pour rien 2011 Peinture graphique sur écran Acer G245H, Rollertrack Logitech et clavier i-rocks. Avec la participation ...
  • Un jour je (09/05/2011 publié dans : Réeditions )
    Un jour je suis mort, Un jour, deux soleil, Sous les oiseaux. Sans bruit. Un jour je fus fort, Une merveille, Mon fléau, Ma vie. Un jour je suis mort, Sous un ciel bleu, Comme ton âme, Endolorie. ...
  • Au début du départ, avant que tout commence... (07/05/2011 publié dans : Réeditions )
    "Dis tonton, comment et pourquoi?" "Pourquoi? bah j'va t'expliquer mon chtio." A c'qui parait, au debut y'avait rien. Qu'dalle du nouar portout. Pi a c'qui parait, une idée a deboulé dans c'grand ...
  • Award dans ta face. (06/05/2011 publié dans : In partibus )
    Bon sang. Je me suis fait Awardisé. Nul doute que je ne mérite pas ce titre, ça reste gentil de la part de Déf de m'octroyer ce dernier. En temps normal, je ne participe pas a ces tags... sauf si ...
  • Ne t'inquiètes pas. (04/05/2011 publié dans : Réeditions )
    Ne t'inquiètes pas, j'irai bien, Les tempêtes qui s'abattent en silence, Ne font plus qu'envoler ces poussières. Ne t'inquiètes pas, j'irai bien. Les vents se calment toujours, Elles retomberont ...
  • Oussama Ben Laden est mort. (03/05/2011 publié dans : In partibus )
    "Sa fortune est estimée de 30 a 300 millions $" (c'est bien d'être prudent dans les estimations...) Avec une confirmation ADN en moins de 24h, avec un "cadavre" qui n'a plus de dents ("fauchées" ...

 

   Divisant la hauteur d'un arbre incertain, un invisible oiseau s'ingéniait à faire trouver la journée courte, explorait d'une note prolongée la solitude environnante, mais il recevait d'elle une réplique si unanime, un choc en retour si redoublé de silence et d'immobilité qu'on aurait dit qu'il venait d'arrêter pour toujours l'instant qu'il avait cherché à faire passer plus vite.

 

Marcel Proust

A la recherche du temps perdu.

 

-------

 

    (...)J'aime le gris. Une des seules teintes honorifiquement considérée comme valeur d'intensité lumineuse alors qu'elle n'est issue de rien. Le noir n'étant qu'un non-reflet de lumière et le blanc qu'une valeur extrême. Le gris est magnifique en ce sens, car il n'est porté par rien et ne se prétend rien. Mais il est. Gris anthracite au fil du temps sans doute, il n'en demeure pas moins de constante grise.

C.

 

   J’aime le gris. Il est de partout, il est d’ailleurs. Une teinte née de l’union d’un tout et d’un rien, d’un noir fait de toutes les autres, d’un blanc dépourvu d’elles. Le gris garde la distance, et quand il s’approche, donne vie aux nuances, projette l’ombre et donne un relief, un sens tangible à toute chose. Il est l’improbable mariage de l’absence et de la totalité, il est le constat de ceux que l’homme pense fou, il est le nécessaire, l'indéfectible, multiple et suffisant dans sa multiplicité, il ne tend qu’à faire exister et non pas a être a tout prix. Le gris est la finalité de ceux dont l’ombre est devenue lumière.

M.

 

avatar livreur

Flammes choisies


   Lorsque je murmure que je ne désire pas d'enfant ; tous les bébés braillent en ressentant l'absence d'un congénère ; tous les docteurs ronchonnent en décomptant les honoraires d'un nouveau patient ; tous les écrivains s'irritent de la perte d'un futur lecteur enthousiaste ; toutes les mères regrettent les débats passionnés lors des échanges puériculturels ; tous les notaires classent tristement les actes manquants ; la machine industrielle se détraque un instant ; la pérennité de l'État est mise en danger - mon ventre infécond est une arme terroriste.  

 

Estelle Ogier

Espace Childfree

 

   (...) Etêteur d'histrions, étripeur de bouffons, je m'ouvrirai les veines de mon plus long couteau, pour vous faire boire la haine
qui coule de mon égo. Suppliciateur boucher missionnant pour raison, d'expulser de vos êtres ce fiel nauséabond.(…)
    Saignants Seigneurs, moi l'avilisseur, sacrifie l'hypocrite, dévore la vestale torpeur, vomi l'essence de votre inscience, viole la vertu de ce pays pour m'écrier le soir venu «  A mort la tolérance » de cette défunte qu'est la France. 

 

"Serial Kill Her" (Extrait)

Cyrielle&Stephanie, Lis et Rature

 

     Seuls les monstres peuvent se permettre de voir les choses telles qu’elles sont.

 

Gowitt

"Hurlez votre colère"


 (...)Ce matin mon miroir me fait une étrange confession :
« Dans la profanation de ton innocence, dans l’obscénité du temps, le 
jaune qui rit sur tes dents, l’érosion des espoirs que tu pensais pourtant infinis, tu as vieilli. L'étrange baiser de ta mère sur ton front endormi, tu as vieilli.
Tu n’as rien vu venir, tu n’as presque rien senti, ça c’est passé la nuit alors que le sommeil t’avait rendue vulnérable, sereine et périssable comme un fruit. » 

"La feur et la vie"

LILa roulure.

 


Bienheureuse Ophélie que l’amour rendit folle,
Avant  que  désespoir  ne fut  si douloureux,
Qu’indifférence vint pour faire que somnole,
De ses affreux tourments le flux tumultueux.

 

Mais  lorsque les regrets l’emportent sur les rêves,
Lorsqu’il ne reste rien que le vide accompli,
Il faut marcher encore et refuser la trêve,
Que propose le sort d’un sommeil infini.
Il faut marcher encore, sans but et sans espoir,
Marcher devant, toujours, au nom de l’habitude,
Avec pour seul bagage la frêle  certitude,
Qu’aimer était le seul et sublime devoir.


"A Elle" ,Gérard Penda

-Billets d'une pensée ordinaire-

 

 

Sigmund Freud, tu nous emmerdes !

Fracassées nos sensualités

Castrées nos pulsions sensorielles

T’as mis nos émotions en HLM

Et logé le sexe au palace.

Freud, je t’emmerde.

 

"Sigmund", Nounedeb.

-In Partibus-


Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés