Histoire de ne pas changer, voici deux sites de téléchargement qui sont plutôt pas mal...
"La caverne des introuvables" porte trés bien son no. Ce site de "téléchargement responsable" recueille les liens de téléchargement de vieux films retirés de la vente. Vieux films d'horreur, fantastique, érotico-thriller d'époque, il y a vraiment de quoi se faire plaisir pour les cinéphiles...
Un petit exemple d'un truc effectivement introuvable "Marquis" de Roland Topor
-Accessible, comme toujours, en cliquant sur l'image^^-
Et pour rester dans le Topor nostalgique, un petit quelque chose qui fera peut être plaisir a certain(e)s d'entre vous: Les 3 saisons de téléchat en excellente qualité... Téléchat, émission culte du début des années 80.
Accessible tout pareil.
Amusez vous bien!
Si il était quelque chose à dire, ce ne serait ni ici, ni dans un
autre ailleurs que le strict notre, si il était quelque chose à en dire, et il y en a tant, ce ne serait que dans ce nous en construction latente. Latence bénéfique s’il en est. Ce tout, ne
regarde que nous et personne d’autre, a un tel point qu’il en devient inexplicable. Et plus encore, il n’a et n’aura pas à être expliqué. Tant tout est entendu, adéquat.
Sont des évidences, plus encore : des constats… qui n’ont à se soumettre à l’approbation de personne hors de la bulle, car rien n’a de poids a l’extérieur d’elle. Une autosuffisance
spirituelle, un autisme social entendu, compris. Un échange permanent oscillant entre silences hurleurs aux yeux brillants d’une flamme jusque là inconnue et discours complémentaires, dégagés
pourtant de toute stérilité auto satisfaite.
Les applications sont nombreuses, elles ne sont pas quantifiables pour autant. Et elles ont cela de formidable qu’elles ne regardent personnes d’autres que nous. Quand je la regarde de loin, perdue dans des pensées qui sont miennes sans que je le sache encore. Quand je confirme qu’elles sont miennes a sa réponse, alors, un peu plus, je sais avoir sous les yeux et dans le cœur ce en quoi je ne croyais plus.
Les chemins ne sont pas les même, les cailloux de trébuche… non plus. Pourtant le résultat
est identique, nous sommes tout deux dans notre Rome, une Rome que l’on croyait pourtant cachée aux yeux de « nos » autres, ainsi qu’à tous les autres.
Dissidents sociaux, auto-mis en marge de ceux qui nous jugent promptement et qui ont peur de nous, parce qu’ils ne comprennent pas comment nous en sommes arrivés la, en voulons
nous vraiment a ces autres qui ne cherchent pas à comprendre ? Si l’on considère que nous sommes parvenus seuls là ou nous sommes, en conscience nous ne le pouvons pas.
Un jour comme un autre, je marchais, un œil en l’air, un œil à terre, qu’importe mon air stupide. En ce jour qui ne fut soudain plus comme les autres, quand j’ai regardé devant tu étais la. J’ai plongé dans tes yeux, j’y ai ressenti tant de choses qui, je le croyais pourtant, n’appartenaient qu’à moi. Etonnante, effarante, adéquate, impressionnante, surprenante, inattendue, magnifique… Les mots ne manquent pas et pourtant ne rendent pas honneur à ce qui est né ce jour. Car je le crois, ce qui est aujourd’hui, n’a pas a être raconté.
Ce qui est aujourd’hui, a juste à être vécu.
Ne sont de promesses de merveilles et de monts inaccessibles, ne sont d’impalpables rêves à
avoir, ne sont de projections néfastes au temps qui s’écoule, projetant un présent réel dans un futur impalpable, intangible. Ne sont que des choses à vivre, nos choses, soustraites à la vue, à
la compréhension et à l’incompréhension de ceux qui gravitent autour de nous.
Si nous étions sans doute prêts depuis longtemps, nous étions résignés à ne pas y avoir accès, et ce par constat, par observation, pragmatique, apathique. L’acceptation finale
de cette dernière chose, fut sans doute la pièce maitresse de cette improbable et merveilleuse rencontre. C’est enfin, quelque part, un rêve à vivre, qui n’oublie rien de l’avant, qui
s’enquièrent peu de l’après, qui ne demande qu’à être vécu et qui le sera.
Quand je la regarde, qu’elle soit la ou pas, elle est toujours présente. Elle gravite en tout sens, en permanence, comme un complément indépendant et pourtant indissociable de ce que je suis à présent. Elle a une importance qu’elle-même ne soupçonne pas, et je doute de pouvoir parvenir un jour à synthétiser un tel sentiment et a lui présenter ainsi. Juste peut être, lui faire comprendre l’existence de ce dernier, juste son existence… au travers de mes actes, de ma propre présence, de mon soutient inconditionnel a toute ses entreprises, de mes bras comme eternel refuge, de mes armes a tous ses combats, de mon sourire a l’entièreté de ce qu’elle est et deviendra.
Je ne suis pas un fanatique. Je ne l’ai jamais été, en quoi que ce soit. Et si jusqu’a
ce jour, j’avais déjà eu beaucoup de respect pour certains et pour certaines, je n’avais jamais à proprement dit admiré personne, jusqu'à cette rencontre,
jusqu'à sa rencontre. Et si je l’admire, ce n’est pas parce que je le veux bien non… c’est parce qu’elle est admirable. Un point c’est tout.
Ne nous en veuillez pas d’être loin de vous, nous avons passé tant de temps à l’être loin de nous même, à cause et grâce à vous. Je crois pouvoir dire que nous ne vous en
voulons pas, car finalement, c’est grâce à vous que nous sommes à nous, et que notre bulle est indestructible.
De bois et de fer, nous sommes à présent fait. Une construction que nous seuls pourrons
mettre à bas. Imprudents seront ceux qui tenteront d’y pénétrer, inconscients seront ceux qui tenteront de détruire ce qui continuera de se construire. Nous nous échapperons, comme nous l’avons
toujours fait auparavant, chacun de son coté, par des moyens qui vous resteront inconnus, car propres à nous.
Car nous serons ici et ailleurs, nous serons la bas et partout, et comme tout les contemplatifs, nous irons loin, trop selon vous, la où nous devrons, selon nous.
Et enfin, tout ira bien.
à C.F.R
Divisant la hauteur d'un arbre incertain, un invisible oiseau s'ingéniait à faire trouver la journée courte, explorait d'une note prolongée la solitude environnante, mais il recevait d'elle une réplique si unanime, un choc en retour si redoublé de silence et d'immobilité qu'on aurait dit qu'il venait d'arrêter pour toujours l'instant qu'il avait cherché à faire passer plus vite.
Marcel Proust
A la recherche du temps perdu.
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(...)J'aime le gris. Une des seules teintes honorifiquement considérée comme valeur d'intensité lumineuse alors qu'elle n'est issue de rien. Le noir n'étant qu'un non-reflet de lumière et le blanc qu'une valeur extrême. Le gris est magnifique en ce sens, car il n'est porté par rien et ne se prétend rien. Mais il est. Gris anthracite au fil du temps sans doute, il n'en demeure pas moins de constante grise.
C.
J’aime le gris. Il est de partout, il est d’ailleurs. Une teinte née de l’union d’un tout et d’un rien, d’un noir fait de toutes les autres, d’un blanc dépourvu d’elles. Le gris garde la distance, et quand il s’approche, donne vie aux nuances, projette l’ombre et donne un relief, un sens tangible à toute chose. Il est l’improbable mariage de l’absence et de la totalité, il est le constat de ceux que l’homme pense fou, il est le nécessaire, l'indéfectible, multiple et suffisant dans sa multiplicité, il ne tend qu’à faire exister et non pas a être a tout prix. Le gris est la finalité de ceux dont l’ombre est devenue lumière.
M.
Lorsque je murmure que je ne désire pas d'enfant ; tous les bébés braillent en ressentant l'absence d'un congénère ; tous les docteurs ronchonnent en décomptant les honoraires d'un nouveau patient ; tous les écrivains s'irritent de la perte d'un futur lecteur enthousiaste ; toutes les mères regrettent les débats passionnés lors des échanges puériculturels ; tous les notaires classent tristement les actes manquants ; la machine industrielle se détraque un instant ; la pérennité de l'État est mise en danger - mon ventre infécond est une arme terroriste.
(...) Etêteur d'histrions, étripeur de bouffons, je m'ouvrirai les veines
de mon plus long couteau, pour vous faire boire la haine
qui coule de mon égo. Suppliciateur boucher missionnant pour raison, d'expulser de vos êtres ce fiel nauséabond.(…)
Saignants Seigneurs, moi l'avilisseur, sacrifie l'hypocrite, dévore la vestale torpeur, vomi l'essence de
votre inscience, viole la vertu de ce pays pour m'écrier le soir venu « A mort la tolérance » de cette défunte qu'est la France.
Cyrielle&Stephanie, Lis et Rature
Seuls les monstres peuvent se permettre de voir les choses telles qu’elles sont.
(...)Ce matin mon miroir me fait une étrange confession :
« Dans la profanation de ton innocence, dans l’obscénité du temps, le jaune qui rit sur tes dents, l’érosion des espoirs que
tu pensais pourtant infinis, tu as vieilli. L'étrange baiser de ta mère sur ton front endormi, tu as vieilli.
Tu n’as rien vu venir, tu n’as presque rien senti, ça c’est passé la nuit alors que le sommeil t’avait rendue vulnérable, sereine et périssable comme un fruit.
»
Bienheureuse Ophélie que l’amour rendit folle,
Avant que désespoir ne fut si
douloureux,
Qu’indifférence vint pour faire que
somnole,
De ses affreux tourments le flux
tumultueux.
Mais lorsque les regrets l’emportent sur les
rêves,
Lorsqu’il ne reste rien que le vide
accompli,
Il faut marcher encore et refuser la
trêve,
Que propose le sort d’un sommeil
infini.
Il faut marcher encore, sans but et sans
espoir,
Marcher devant, toujours, au nom de
l’habitude,
Avec pour seul bagage la frêle
certitude,
Qu’aimer était le seul et sublime
devoir.
-Billets d'une pensée ordinaire-
Sigmund Freud, tu nous emmerdes !
Fracassées nos sensualités
Castrées nos pulsions sensorielles
T’as mis nos émotions en HLM
Et logé le sexe au palace.
Freud, je t’emmerde.